Nos métiers

Construire et réhabiliter, d’où viennent les financements ?

Avec quelque 10 000 demandes de logements en attente, l’Office doit poursuivre sa mission de construire et de réhabiliter.
Mais comment garantir des loyers abordables tout en investissant dans le patrimoine ? C’est le Service financement qui répond à nos questions pour comprendre les mécanismes financiers qui permettent à l’Office de continuer à agir pour le logement solidaire.
La responsable du service et la chargée de financement recrutée, jonglent avec les chiffres. « Notre première mission c’est de s’assurer que nos opérations soient équilibrées et que sur une durée de 40 ans (c’està- dire jusqu’à une réhabilitation éventuelle), les loyers couvriront les frais. » Mais comment résoudre l’équation suivante : alors même que les loyers sont encadrés et que l’Office cherche à réduire les charges des locataires, avec quel argent construit-on des logements neufs et réhabilite-t-on l’existant ?

Investissement, subventions et prêts

Pour chaque opération, l’Office va investir ses fonds propres : ils représentent 15 % du montant des travaux. Les principaux partenaires publics, à savoir l’État, le Département et la CDA de La Rochelle, versent également des subventions. Ces trois acteurs vont ainsi couvrir 15 % des frais. « En quelques années, les subventions de l’État sont passées de 20 % à 10 %. La RLS* a par ailleurs réduit notre capacité d’investissement », souligne M. Claudel. Pour les 70 % restants, l’Office doit donc recourir à l’emprunt.
Et c’est principalement auprès de la Banque des Territoires, une entité de la
Caisse des Dépôts dédiée aux projets des acteurs territoriaux, qu’il réalise ce prêt.
Mais qui dit emprunt dit dette. Environ 40 % des loyers perçus par l’Office sont uniquement destinés à rembourser les emprunts contractés

L’innovation, levier de financement supplémentaire

Afin d’obtenir des subventions supplémentaires tout en menant des opérations qualitatives, l’Office se positionne sur des appels à projets émanant de l’ADEME**, de l’État, de la Région ou encore de l’Europe. « Selon la feuille de route, on va utiliser des procédés ou des matériaux innovants pour améliorer la qualité des bâtiments. Mais l’innovation coûte cher et nécessite d’être accompagnée. » C’est tout l’intérêt de ces appels à projets subventionnés : couvrir le surcoût de l’innovation. Rénovation thermique, nouveaux procédés de chauffage, matériaux biosourcés… « Si l’Office joue pleinement son rôle de ‘testeur’, c’est qu’au final, il en va de l’intérêt des locataires puisque leurs charges vont diminuer et que ces projets s’inscrivent dans notre engagement pour le développement durable. »
* dispositif de Réduction de Loyer de Solidarité
** Agence de la transition écologique 106 logements neufs mis en service en 2021 386 nouveaux logements en cours d’instruction 589 logements concernés par des réhabilitations 33 M € d’investissement
Au sein du Pôle Exploitation, la petite équipe de l’Amélioration et du Gros Entretien produit de grands résultats ! Des résultats dont vous profitez au quotidien…
En effet, chaque année, ils gèrent d’importants chantiers d’entretien et d’amélioration du patrimoine, à mi-chemin entre la maintenance du parc et les opérations de réhabilitation.
S’ils font partie de la Direction de la Clientèle et son Pôle Exploitation sous la houlette de Jean-Pierre Cancedda, c’est parce qu’ils sont au contact direct des équipes de proximité de l’Office et des locataires. À l’affût des dégradations d’usure ou inhabituelles de vos résidences, le service gère chaque année plus d’une cinquantaine de chantiers d’envergue : ravalement de façades, remplacement de menuiseries sur un immeuble, création de parkings, entretien de toitures… En chefs d’orchestre de l’amélioration de votre cadre de vie, ils analysent les besoins, les interventions à prévoir et assurent la maîtrise d’œuvre avec les entreprises prestataires.
La particularité de leur mission tient au fait qu’elle comporte une bonne part d’imprévu. Certains chantiers sont programmés à l’avance « Par exemple, on sait qu’on doit ravaler une façade tous les vingt ans environ », mais les dysfonctionnements et autres informations remontés par les gardiens et responsables de secteur sont également pris en considération, en temps réel. « Nous avons une vraie réactivité par rapport à des problèmes détectés, » « Un système de fermeture défaillant ou des places de stationnement manquantes, ça ne peut pas attendre. Nos locataires ont besoin de ce service immédiatement, pas dans deux ans. » C’est donc une organisation agile qu’a souhaité mettre en place l’Office : la moitié du budget géré par nos experts du bâtiment est allouée à ces aléas. Parce qu’être bien chez soi, ça n’attend pas.

L’Office : employeur ouvert et responsable

L’Office emploie 155 agents et recrute de nouveaux talents très régulièrement. L’équipe des Ressources Humaines, qui compte six personnes, gère ensuite la carrière des collaborateurs tout au long de leur parcours au sein de la structure. Et lorsqu’on travaille pour un bailleur social, ce parcours revêt quelques spécificités, en phase avec l’ADN de l’Office !

Au cœur de l’organisation de l’Office : le service rendu au locataire.

Aussi, pour la Directrice des Ressources Humaines, Aurore Bonnot, les collaborateurs (et postulants !), doivent donc avoir le sens du service public : « L’humain est au centre de nos missions. En externe envers nos clients, comme en interne avec nos collègues, on s’implique envers les autres. C’est une responsabilité mais c’est aussi ce qui donne du sens à notre travail. »

La sécurité des agents, un volet primordial pour l’Office

L’Office s’assure que chacun de ses collaborateurs puisse travailler dans les meilleures conditions possibles et mène avec dynamisme de nombreux projets. La protection et la sécurité du personnel sont primordiales et une Chargé de mission HSE (Hygiène Sécurité Environnement) veille au grain. Ses missions sont vastes : prévenir les problèmes de santé comme les troubles musculo-squelettiques, formaliser les procédures de continuité de service, fournir les meilleurs équipements possibles (vêtements de travail, produits d’entretien utilisés…). Certains collaborateurs sont également équipés d’une application très poussée, pour déclencher une alerte en cas d’accident ou d’incivilité. Sur ce dernier point, l’Office est intraitable : le respect dû au personnel fait également l’objet d’actions, d’outils et de suivis spécifiques.

Entreprise handi-accueillante

« Pour chacune de ces thématiques, l’objectif est de progresser de manière collective ». Cet état d’esprit entraine une politique volontariste d’inclusion. Ainsi, à l’Office, le handicap est un sujet central qui bénéficie d’une référente attitrée au sein de l’équipe RH. Les personnes en situation de handicap bénéficient d’aménagements de leurs postes de travail si nécessaire, d’un suivi individuel… Mais au-delà, l’ensemble du personnel est sensibilisé au handicap, qu’il soit visible ou invisible. Quant à la politique de recrutement, l’Office affiche clairement ses convictions : « Le handicap ne doit pas constituer un frein pour postuler à un emploi pour lequel on est compétent ! », affirme la responsable. En effet, l’Office collabore avec les représentants locaux (médecins du travail, ergonomes, Agefiph, Pôle Emploi etc.) afin de favoriser l’insertion et l’inclusion.

Des carrières en mouvement !

Se former, monter en compétences, faire évoluer sa carrière : l’Office met en œuvre des moyens pour que chacun soit acteur de son parcours.

Devenir gardien, quel profil ?

Quelle formation faut-il suivre et quel est le profil-type du gardien ? La Directrice des RH nous éclaire sur les attentes de l’Office.
Nos gardiens viennent de tous les horizons : il n’y a pas de profil-type et nous assurons en interne les formations des personnes que nous recrutons ! Bien sûr, il faut avoir une appétence aux missions proposées, mais aussi aimer la polyvalence, le contact, avoir l’envie d’apprendre et de rendre un service de qualité.

Des savoir-faire de terrain

Partons à la rencontre des régies bâtiment et espaces extérieurs, et de David, le magasinier de l’Office. Entre petites réparations, travaux d’entretien en série et embellissement des espaces verts, ils soignent votre cadre de vie au nom de l’Office.
La régie bâtiment polyvalent, de la petite réparation au chantier d’envergure Pour entretenir les parties communes des bâtiments, un menuisier touche-à-tout (serrurerie, électricité, plomberie) et un électricien, répondent toujours présents. Mais à côté des « petits » travaux du quotidien (de l’éclairage défectueux à la porte de local technique abîmée), ils se voient confier des programmes au long cours… Par exemple, le remplacement de rampes d’escalier, comme au Lurçat et au Meissonier. Depuis quelques années, ils ont par ailleurs remplacé environ 2 000 convecteurs électriques par autant de panneaux rayonnants, plus efficaces et moins gourmands en énergie. Forcément, vous avez dû les croiser un jour ou l’autre !
La régie peinture, des résultats bien visibles enchainent eux aussi les chantiers… Ils ont remis au goût du jour quantité de halls et de cages d’escaliers ! Par exemple, le programme Jean-Pierre Blanchard à Saint-Éloi, avec ses 11 halls… Un travail de longue haleine qu’ils exécutent toujours avec grand soin parce qu’ils savent qu’un environnement agréable participe au bien-être des locataires.
Organisés en trois régies (bâtiment polyvalent, peinture, espaces extérieurs), les collaborateurs sillonnent toute la journée le patrimoine de l’Office pour intervenir selon les travaux programmés à l’avance et gérer les urgences. C’est Olivier Bessac, le chef d’orchestre des régies, qui tient le planning quotidien : « La priorité reste les urgences pour nos locataires : un éclairage en panne dans les parties communes peut être dangereux, nous sommes très réactifs. » En conservant ses régies en interne, l’Office s’assure de la qualité de service et de la rapidité d’intervention auprès des locataires.

La régie espaces extérieurs, des passionnés de nature

Si le patrimoine de l’Office est trop étendu pour qu’ils entretiennent seuls les espaces verts de vos quartiers, ils interviennent néanmoins sur 1/3 de ce vaste parc. À Port-Neuf en premier lieu, puisque l’Office y est propriétaire de 8 hectares de terrain. Au programme de leurs semaines : tonte, taille, désherbage, création de massifs, petit élagage, pose et entretien de clôtures.
Très proches des locataires dans leurs secteurs d’intervention, ils n’hésitent pas à mettre en place des projets avec eux, pour verdir et embellir le quotidien des quartiers. Ces passionnés de paysagisme sont également… des experts en compostage ! En lien avec les gardiens, ce sont eux qui retournent les bacs lorsqu’ils sont pleins et qui acheminent la matière à la plateforme de Port-Neuf. Leur mission ne s’arrête pas là puisqu’ils surveillent la maturation du compost, puis assurent le criblage (souvenez-vous, l’Office a acquis sa propre cribleuse pour aller au bout de la démarche !). Et pour concrétiser les projets de l’Office, les voici même devenus apprentis apiculteurs ! Chaque été, ils récoltent le miel des ruches de Port-Neuf, avec Oh’Miel Marsais.

DAVID LOUVET, magasinier pluriel !

Employé à l’Office depuis 1988, David Louvet a vu ses missions de magasinier évoluer au fil des ans. Figure incontournable pour tous les collaborateurs, il nous explique son métier. Mes missions sont très diverses, c’est ce qui me plaît ! C’est un peu un inventaire à la Prévert… J’assure le suivi des fournitures destinées aux gardiens, des fournitures de bureau pour le siège, de l’édition des documents et des envois postaux. Sur ce dernier point, les choses ont changé : on imprime beaucoup moins qu’avant
Autre évolution ? Chargé de l’entretien des véhicules de l’Office, j’ai vu la flotte se transformer ces dernières années : il y a désormais des vélos électriques et des voitures électriques !
Dans un autre registre, je suis en contact avec les fournisseurs externes pour des demandes régulières (les articles de quincaillerie nécessaires à l’atelier) ou ponctuelles (une manivelle de volet roulant cassée par exemple). Je négocie les prix autant que faire se peut : maîtriser nos dépenses est un leitmotiv. J’effectue également des travaux administratifs (bons de commande, facturation…) pour seconder Caroline, l’assistante du pôle… Je connais tous les collaborateurs et tous les collaborateurs me connaissent : j’aime trouver des solutions et rendre service. Ah, j’allais oublier une de mes nouvelles missions, plutôt originale : la mise en pots du miel de Port-Neuf !

Assistante administrative

Elle est organisée, énergique et toujours prête à rendre service ! Elle assure le suivi administratif du pôle, régie bâtiments comprise, et fait mille choses à la fois : répondre aux courriers des locataires, gérer les demandes d’aménagement PMR (Personnes à mobilité réduite), traiter les devis des entreprises et émettre les bons de travaux pour déclencher les chantiers, suivre la facturation des prestataires, actualiser le tableau de suivi des opérations du pôle… Très à l’aise dans cet univers plutôt technique, elle n’est pourtant pas issue des métiers du bâtiment. « On échange énormément entre collègues, j’apprends des choses chaque jour. » Recrutée à l’Office en 2003, notre assistante administrative a d’abord été standardiste puis chargée d’accueil au siège : « Ces premiers postes m’ont permis de découvrir toutes les problématiques que peuvent rencontrer nos locataires. Et en même temps, de connaître tous les services de l’Office et d’interagir avec l’ensemble des collaborateurs. » Vingt ans plus tard, elle a conservé le sens du service qu’elle employait à l’accueil. « Au pôle exploitation comme ailleurs, notre objectif, c’est la satisfaction de nos locataires. Dans leur intérêt, comme dans celui de mes collègues, j’aime trouver des solutions. »

Chargé des équipements techniques

Il est en charge du bon fonctionnement des équipements techniques dans les logements : chauffage, équipements de production d’eau chaude sanitaire, ventilation en toiture. À l’échelle du patrimoine de l’Office, les chiffres de ces équipements donnent un peu le vertige ! C’est pourquoi à l’automne et à l’hiver, il est monopolisé par une mission de surveillance : tous les dysfonctionnements passent par lui. « Mon rôle, c’est d’assurer à chaque locataire du chauffage et de l’eau chaude. » Si une panne de chauffage survient dans un logement ou sur une résidence, le gardien prévient l’exploitant (Dalkia, Engie Cofely…) et si le souci n’est pas réglé, il intervient. « Les locataires me connaissent car c’est moi qui les appelle lorsqu’on doit changer un radiateur ou un chauffe-bain. » Au printemps et à l’été, place à la mission « travaux » ! Ce volet consiste à organiser le remplacement des équipements vétustes d’un bâtiment, dans le cadre d’opérations planifiées un an à l’avance. Notre chargé des équipements techniques explique : « Par exemple, la durée de vie d’une chaudière est d’environ 15 ans, on anticipe et on surveille. Et on remplace avant que la panne ne survienne. » Grâce à son expertise, il joue aussi un rôle de référent auprès de ses collègues de la DDMO*, donne son avis en avant-projet des programmes neufs et de réhabilitation pour choisir les bons équipements, intervient lors de la réception du chantier. « C’est aussi une veille continue car les sujets énergétiques évoluent vite : pour des logements confortables, nous recherchons la meilleure performance possible, l’innovation à coût maitrisé. »
Informer les locataires et les collaborateurs, accroître la notoriété de l’Office, valoriser ses actions et ses valeurs auprès des institutions, des partenaires et du grand public… Les objectifs du service Communication sont nombreux ! Pour les atteindre, un duo de professionnelles s’active en coulisse, jonglant entre les actions, les outils et les événements pour informer et tisser du lien avec 16 000 locataires, 160 collaborateurs et une multitude de partenaires !
Polyvalence : voici leur mot-clé du quotidien, l’équipe Communication. Sur le terrain comme au bureau, elles doivent en effet rassembler l’information, la mettre en forme puis la diffuser auprès du public concerné. Des locataires en premier lieu : depuis La Marelle « un journal qui crée du lien et où nous transmettons un maximum d’infos utiles » en passant par les programmes d’accession à la propriété diffusés via le site internet, les réseaux sociaux ou les plaquettes commerciales, les animations de quartier à promouvoir, et jusqu’à l’inauguration des nouveaux programmes… les actions ne manquent pas !

Fédérer les partenaires autour des projets de l’Office

Un autre objectif : valoriser les projets, la vocation et les valeurs de l’Office pour fédérer les partenaires. « Pour poursuivre notre mission, nous avons besoin d’être soutenus par les institutionnels, les associations mais aussi les meilleurs prestataires afin qu’ils s’investissent dans nos projets ». Charge au service Communication de faire connaître au plus grand nombre les projets innovants et autres engagements concrets réalisés pour le territoire et ses habitants. « Nous multiplions les occasions afin de faire passer nos messages et partager l’ADN de l’OPH, montrer ce qui nous différencie et expliquer pourquoi nous sommes un partenaire de choix pour monter des projets. »

Un service au cœur de l’organisation de l’Office

Un indispensable pour réaliser toutes ces missions : être au courant de tout ce qui se passe à l’Office. Au-delà de la curiosité et du bon relationnel inhérents à leurs fonctions, le duo se tient à l’affût des actualités des services ; d’ailleurs, elles les assistent pour leurs besoins d’outils de communication (plaquettes, affiches, kakémonos salons, actions d’animation ou de prévention…). Enfin, elles assurent également la communication interne, faisant circuler les informations entre les différents services via un intranet récemment mis en place.

 Communication et RSE

(Responsabilité Sociétale d’Entreprise) L’amélioration continue, c’est le leitmotiv du service Communication. Cela passe nécessairement par la concrétisation toujours plus affirmée de l’engagement environnemental et sociétal de l’Office. Or, à la « com’ » aussi, on fait tout pour réduire l’empreinte carbone ! « Nous évaluons toujours l’impact de nos actions. Nous évitons le gaspillage à la source puis étudions toutes les solutions de recyclage. Quelques exemples ? L’utilisation du papier recyclé et la réduction du volume d’encre sur nos imprimés, la revalorisation des bâches des opérations via un atelier d’insertion, les engagements pris en signant la charte éco-manifestation sur la fête de Port-Neuf. Nous encourageons également les bonnes pratiques des locataires avec les kits écogestes, ou encore à travers toutes les actions autour du compostage collectif ! La RSE passe aussi par l’inclusion, notamment numérique : notre site internet intègre le module Lisio, qui propose un affichage surmesure (seniors, illectronisme, handicaps, dyslexie, daltonisme et zones de bas débit), la synthèse vocale et la traduction en 28 langues.

De la technique et de l’humain !

L’informatique est devenue la colonne vertébrale de chaque organisation ou entreprise… tout en conservant un côté mystérieux pour la plupart d’entre nous ! À l’Office, loin des clichés sur les informaticiens retranchés dans leur tour d’ivoire, l’équipe est au cœur des activités et s’attache à comprendre l’ensemble des collaborateurs et leurs métiers pour les accompagner au quotidien dans leurs missions. De manière plus visible pour les locataires, le service pilote également la création des services numériques mis à leur disposition.

Les collaborateurs de l’Office utilisent quotidiennement des outils informatiques (ordinateurs, smartphones etc.) ainsi que plusieurs logiciels spécifiques, appelés aussi des « applicatifs » (« Portalimmo », un logiciel de gestion dédié au locataire, « Financement » pour soutenir la maitrise d’ouvrage et le financement des opérations, mais aussi des logiciels de comptabilité, paie etc., ou encore « Mainti4 », l’application de proximité pour les gardiens). « Notre rôle est d’apporter notre expertise en support. Il faut être compréhensif et bien connaître les activités de chacun. Nous formons les collègues, pouvons faire évoluer leurs outils de travail en fonction de leurs besoins… Nous les dépannons aussi ! Lorsqu’on nous appelle parce que “ça ne marche pas” il faut faire preuve de patience et de pédagogie. Notre travail repose autant sur de l’humain que de la technique. Nous sommes en contact permanent avec nos collègues. Notre mission, c’est aussi de nous mettre à la place de chaque utilisateur pour comprendre comment il agit, pourquoi il est en difficulté et comment on pourrait lui faciliter la tâche. »

Des comptes fiables et bien tenus, un impératif pour développer nos logements sociaux

Au sein de la Direction Financière, les six collaborateurs des services comptables remplissent une mission primordiale : traiter les données financières de l’Office et en garantir la qualité et la fiabilité. Contrôlé de manière stricte, le bilan comptable annuel dressé par l’équipe permettra ensuite d’assurer de la solvabilité de l’Office auprès des tiers et partenaires (banques, par exemple) et de piloter la stratégie pour répondre à la demande croissante de logements sociaux sur le territoire.

Les dépenses d’entretien et de maintenance à la loupe

Deux assistantes budgétaires, examinent chaque mois entre 300 et 500 factures liées à la maintenance et l’entretien du patrimoine (eau, fluides, nettoyage, entretien chaudières, sécurité incendie, etc.). Elles s’assurent que celles-ci correspondent au service délivré, aux logements concernés, à la période mentionnée… Puis elles déterminent si ces dépenses font partie des charges récupérables par l’Office, selon un cadre règlementaire strict défini par décret. C’est en effet ici que démarre la régularisation de vos charges, avec un premier contrôle pour éviter un trop gros écart entre ce qui a été provisionné et le coût réel. « Nous pouvons déjà détecter des anomalies à ce stade et contacter les collègues du terrain, comme le gardien, pour qu’ils aillent vérifier qu’il n’y a pas de dysfonctionnement ».

 

L’Office, un contribuable (presque) comme les autres

Dans le bureau voisin, notre Assistant comptable contrôle lui aussi minutieusement les factures qui arrivent chaque jour. En charge de l’ensemble des factures Fonctionnement de l’Office, il en traite environ un millier chaque mois… Entre fin août et fin octobre, un autre chantier titanesque l’accapare : la taxe foncière réclamée par le service des impôts pour les 8 743 logements du parc… Chaque logement, chaque parking, chaque terrain possédé par l’Office y est soumis. Il est chargé de détecter les anomalies potentielles (erreur de calcul, taxation trop élevée pour un logement, oubli d’exonération…) et de monter les dossiers des dégrèvements. Pour ces derniers, afin de bénéficier de la diminution d’impôt sur certains logements – due au titre des économies d’énergies, de l’accessibilité ou de la vacance –, il lui faut rassembler tous les justificatifs à fournir.

 

Maîtriser les investissements…

De même, deux autres assistantes comptables vérifient et tracent toute dépense et toute rentrée d’argent (subvention, emprunt…) pour les programmes de réhabilitation/amélioration, comme pour les constructions neuves. En lien avec les chargés d’opération et les parties prenantes des projets, elles suivent les programmes de A à Z, jusqu’à la livraison des chantiers. La particularité de leur mission ? Leur travail s’adapte à la nature des programmes qui requiert beaucoup d’analyse : les dispositifs d’accession à la propriété (PSLA*, BRS**…), le patrimoine spécifique (logements jeunes, Ehpad…), la cession du patrimoine ancien, etc. nécessitent des traitements différents des données financières.
* Prêt social location-accession
** Bail réel solidaire

 

… et la trésorerie

Gérer son budget, c’est aussi éviter tout découvert bancaire, interdit par la loi aux bailleurs sociaux. Le trésorier garde constamment l’oeil sur les comptes bancaires de l’Office, vérifiant la conformité des encaissements et des décaissements. Une responsabilité qui peut s’avérer stressante et qui nécessite notamment un bon contact avec les organismes bancaires. Règlement des fournisseurs, déclarations trimestrielles de TVA, remboursements des emprunts…, c’est lui qui effectue ces opérations. « Nous n’avons pas de contact direct avec les locataires, mais nos métiers contribuent eux aussi à la mission d’intérêt général de l’Office ».

 

Des comptes
transparents
et contrôlés
Florence, la responsable du
service, est la garante de
l’établissement des comptes
annuels conformément aux
règles et principes comptables
sous la responsabilité de
Raphaël, Directeur Financier.

Piloter les interventions techniques dans les logements, un défi quotidien

Au sein du Pôle Proximité, les cinq assistants de secteur (répartis sur les points accueil) sont un maillon essentiel dans le traitement de vos réclamations techniques et, plus largement, de la qualité de service. Jonglant entre les interlocuteurs (locataires, collaborateurs Office, entreprises) et les missions, ils dépensent beaucoup d’énergie pour faire avancer les dossiers et les interventions à bon rythme. En jeu : votre satisfaction, mais aussi la relocation des logements vides.

Au point accueil de Mireuil cet après-midi-là, les locataires se succèdent et le téléphone sonne sans discontinuer. « C’est toujours assez ‘speed’ ici » explique le binôme. L’une accueille les locataires et répond aux appels, tandis que l’autre assure le suivi des dossiers (planifiant les travaux dans un logement vide, relançant une entreprise pour des travaux de plomberie dans un logement…) et les autres tâches administratives (saisie des bons de travaux, mails, courriers aux locataires…) dans le bureau adjacent.

 

La réclamation technique à toutes ses étapes

Le traitement des sollicitations techniques constitue une part importante de leur travail : « Suite à la demande du locataire, le gardien se rend sur place puis saisit la réclamation sur son smartphone pour qu’elle nous parvienne. Nous vérifions la réclamation avant de générer un bon de travaux pour l’intervention du prestataire compétent. Le locataire reçoit alors un courrier qui lui précise que telle entreprise va le contacter pour fixer la date d’intervention. » Les assistants assurent ensuite le suivi de l’intervention : relance des entreprises qui ne se seraient pas présentées etc., jusqu’à la bonne réalisation des travaux.

 

Travaux dans les logements vides : un planning minuté

Ils ont également pour mission de planifier les travaux dans les logements vides. Après l’état des lieux sortant, le gardien superviseur leur transmet une liste d’interventions à effectuer dans le logement avant de le proposer à de nouveaux locataires. Dans le meilleur des cas, il faudra programmer : nettoyage, vérification électrique, joints de plomberie et peinture. Mais parfois, il faudra y ajouter des travaux de menuiserie, de maçonnerie, la réalisation de diagnostics variés… Charge aux assistants de secteur de planifier et coordonner l’intervention de chaque corps d’état puis d’annoncer une date de relocation possible à leurs collègues de la gestion locative. « Nous savons qu’il y a beaucoup de personnes qui attendent un logement, il n’y a donc pas de temps à perdre. Mais il faut penser à tout et optimiser le planning en restant réaliste. Notre hantise ? Un prestataire qui ne respecte pas les délais ou la détection d’un autre problème dans le logement, comme une infiltration d’eau par exemple… »

Dans les points accueil, au plus près du terrain

Depuis 2020, les assistants de secteur sont installés dans les points accueil plutôt qu’au siège, pour plus de proximité avec les logements dont ils s’occupent*. « Être sur le terrain nous permet d’être mieux informés de ce qui se passe et d’être plus réactifs pour fournir une réponse aux locataires. C’est aussi la possibilité d’un véritable travail d’équipe quotidien avec notre responsable de secteur, notre gestionnaire et les gardiens. Et bien sûr avec les locataires qui viennent nous rencontrer. »

* Les 3 secteurs Nord, Centre, Sud comportent globalement le même nombre de logements

 

Un travail de contact, de rigueur… et d’imprévus !

Pour la responsable du Pôle Proximité, le métier d’assistant de secteur réclame des compétences bien sûr, mais aussi de solides savoir-être : « Il faut être hyper réactif et polyvalent, savoir communiquer et travailler en équipe, faire plusieurs choses à la fois tout en restant rigoureux, et enfin s’adapter, car il y a toujours des imprévus… » Les assistants de secteur apprécient en effet la diversité de leurs interlocuteurs et l’absence de routine de leurs journées. Quant aux imprévus, ils sont parfois nombreux et il faut alors prioriser les urgences : « Une fuite de gaz, un dégât des eaux, une ouverture de compteur qui prend du temps… Nerveusement, ça peut être éprouvant. Nous nous démenons pour régler les problématiques des locataires, faire au mieux, mais cela prend du temps… »

Acquérir un logement en toute confiance auprès de l’Office

Dédié à la vente de biens, le service commercialisation a vu son équipe et ses services s’étoffer ces dernières années. Rappelons que la finalité est double : d’une part, permettre à toujours plus de ménages d’accéder à la propriété, et de l’autre, renforcer les capacités d’investissement de l’Office. En effet, le montant des ventes va servir à financer la construction de nouveaux logements qui seront mis en location.

« La présence de notre stand aux divers salons rochelais de l’immobilier peut encore surprendre souligne la référente du service, mais notre positionnement sur le marché de la vente de biens s’affirme peu à peu. » L’offre de logements mis en vente par l’Office s’est en effet considérablement diversifiée : les ventes de patrimoine ancien s’étalent désormais sur toute l’année et les programmes neufs se multiplient (appartements, logements individuels) à travers toute la Communauté d’Agglomération. « Les gens prennent conscience que nous sommes un acteur de premier plan pour la construction neuve, et qu’ils peuvent avoir confiance tant dans la qualité des biens que dans l’accompagnement proposé. »

 

L’Office, partenaire pour les locataires, mais pas seulement

C’est au bureau des ventes de l’Office, rue Eustache Lemoine à Lagord, que la dis­cussion avec les potentiels acquéreurs se poursuit. La chargée de vente, les accueille : « Devenir propriétaire est un rêve que partagent beaucoup de ménages, une étape-clé de leur parcours résidentiel. Nous accueillons nos locataires, mais pas seulement. Car s’ils restent prioritaires pour l’acquisition des logements anciens*, nous accompagnons plus largement les ménages dont les revenus respectent les plafonds des critères d’acquisition. » Le point commun et de départ de tous ces aspirants propriétaires ? Le premier pas, c’est d’estimer sa capacité d’emprunt au­près de sa banque. Ensuite, l’équipe com­mercialisation sera là à chaque étape ! « Nous suivons les acquéreurs de A à Z, jusqu’au choix des finitions du logement et à la remise des clés, et même après ! »

 

Des avantages financiers, un accompagnement sécurisant

Les avantages d’acheter un bien avec l’Office sont en partie financiers, évidemment. L’agilité des dispositifs proposés (PSLA, BRS**…) vise à permettre à des foyers plus modestes de devenir propriétaires sur le territoire où les prix sont élevés. De manière générale, les acquéreurs ne paient pas de frais d’agence, bénéficient de frais de notaire réduits, de prêts aidés (sous conditions d’éligibilité)… « Certes, il y a des contreparties à prendre en compte, mais on les explique clairement. Et on suit les acquéreurs tout au long du projet », ajoute Émilie. Car acheter avec l’Office, c’est aussi bénéficier d’un accompagnement de proximité qui sécurise cette étape importante. « C’est toujours un grand moment quand on remet les clés du bien au nouveau propriétaire, après des mois d’échanges ! »